Vente, location, achat : impossible d’avancer sans passer par la case diagnostics immobiliers. Véritable contrôle technique du logement, ils offrent aux acquéreurs comme aux locataires une vision claire de l’état du bien. Voici l’essentiel à retenir pour s’y retrouver.
Les diagnostics permettent d’évaluer différents aspects du logement et d’en informer officiellement le futur occupant. Ils portent notamment sur :
Dans certains cas, le Carnet d’information du logement (CIL) doit aussi être joint. La surface loi Carrez, bien que distincte des diagnostics, reste obligatoire lors d’une vente en copropriété.
Tous ces diagnostics doivent être regroupés dans un Dossier de diagnostic technique (DDT), annexé au bail ou à la promesse de vente. En cas d’absence d’un diagnostic obligatoire, l’acheteur peut agir pour vice caché.
La plupart doivent être effectués par un diagnostiqueur certifié. Un annuaire officiel permet de vérifier sa qualification. Certains documents (risques, bruit des aérodromes) peuvent être réalisés directement par le propriétaire en ligne.
Les tarifs sont libres et dépendent principalement de la surface du bien. En location, le bailleur paie toujours les diagnostics. En vente, ils sont en principe à la charge du vendeur, sauf accord différent entre les parties.